TOP 5 ICT NEEDS FR

Les cinq principaux besoins en TIC des gouvernements étrangers

Posté par The CCC Team sur 8 avr. 2019 11:00:00

Toutes les industries du monde sont maintenant – ou deviendront – des industries numériques d’une manière ou d’une autre. Cela représente des possibilités d’exportation pratiquement illimitées pour les entreprises canadiennes des technologies de l’information et des communications (TIC) qui souhaitent prendre de l’expansion au-delà du marché intérieur.

Grâce à son long historique de production de solutions de TIC innovantes, notre pays est relativement bien placé pour saisir ces occasions. Les capacités de pointe du Canada comprennent les télécommunications, la conception et la mise en œuvre de réseaux sécurisés, les logiciels de simulation et de formation, le traitement graphique avancé, la cybersécurité et bien plus encore.

Toutefois, étant donné l’ampleur de la demande du marché dans le secteur des TIC, qui s’étend des réseaux de télécommunications aux logiciels et systèmes de cyberprotection, en passant par la visualisation avancée des espaces de combat militaires et les technologies financières et réglementaires faisant appel à l’analyse avancée et à l’apprentissage machine, il est difficile de savoir où se trouvent les meilleures perspectives pour les entreprises canadiennes – et ce qui est nécessaire pour en tirer parti.

Travailler ensemble afin de satisfaire les besoins des gouvernements étrangers

Jeff Tasseron, directeur du secteur des TIC de la CCC, affirme que lorsqu’il s’agit d’exporter des produits et services des TIC canadiens, les acheteurs gouvernementaux étrangers peuvent avoir une vaste gamme de besoins différents. Certains d’entre eux ont besoin de solutions particulières et sont à l’aise d’acheter des composants individuels qui peuvent être intégrés dans leurs systèmes existants. D’autres veulent une solution complète qui fonctionne dès sa sortie de l’emballage et qui réduit les risques de mise en œuvre et d’exploitation.

Bien que les entreprises canadiennes soient particulièrement douées pour produire des solutions novatrices et spécialisées, le Canada ne dispose pas encore d’une masse importante d’entreprises capables de mettre sur le marché des offres vraiment clés en main et entièrement intégrées. Pour M. Tasseron, cela indique qu’il s’agit d’un domaine émergent où le mécanisme de gouvernement à gouvernement de la CCC peut être un important différentiateur concurrentiel.

« Nous suggérons souvent aux petites et moyennes entreprises d’envisager une collaboration plus précoce pour assembler des solutions de bout en bout. »   Même si elles n’ont pas toute la capacité technologie voulue dans leurs propres portefeuilles, en travaillant ensemble ou en vendant par l’intermédiaire d’acteurs plus importants dans des marchés complémentaires, de nombreuses entreprises canadiennes ont la capacité de faire mieux que ce qu’elles feraient seules, surtout lorsque leur offre est assortie d’une garantie de performance du gouvernement du Canada. »

Il affirme que le modèle de la CCC est particulièrement pertinent dans les marchés émergents qui cherchent à transformer leur infrastructure de TIC, mais qui n’ont pas encore la sophistication technologique ou la familiarité nécessaire pour intégrer eux-mêmes de multiples composants. « Ils n’ont pas toujours besoin de solutions de pointe », dit Jeff. « Dans bien des cas, ils recherchent des fonctionnalités solides et éprouvées ainsi qu’un partenaire capable de travailler avec eux à chaque étape. »  De même, il note que de nombreux acheteurs internationaux, en particulier en dehors du G20, sont confrontés à de multiples cycles d’échecs ou de performances insuffisantes dans le domaine des TIC plus exigeantes sur le plan technique. « La possibilité de travailler avec des entreprises canadiennes fiables et pleinement qualifiées sous les auspices d’une relation de gouvernement à gouvernement peut représenter un puissant attrait pour les pays qui cherchent à améliorer leur infrastructure des TIC. »

CE QUE LES GOUVERNEMENTS ÉTRANGERS ACHÈTENT

Jeff a défini les cinq domaines d’investissement en TIC suivants comme étant les principaux pour les acheteurs gouvernementaux étrangers intéressés par les marchés de gouvernement à gouvernement :

1. Sûreté et sécurité du public
De nombreux gouvernements se tournent vers les technologies numériques pour améliorer la prestation des services de sécurité publique. Pour ce faire, il faut du nouveau matériel et de nouveaux logiciels qui peuvent être utilisés pour filtrer les colis dans les aéroports, assurer des communications fiables et améliorer la connaissance de la situation pour les intervenants en cas d’urgence. Le sous-secteur comprend également des technologies de reconnaissance faciale, des documents d’identification électronique et des outils d’aide à la décision en matière de gestion des urgences, qui nécessitent tous des réseaux résilients, sécurisés et à large bande passante pour que les capacités soient disponibles quand et où elles sont nécessaires.

2. Infrastructures de cybersécurité
Comme de plus en plus de services et d’infrastructures passent au numérique et que les préoccupations en matière de protection des données et de protection de la vie privée augmentent, les acheteurs gouvernementaux du monde entier cherchent à mettre à niveau ou à remplacer les systèmes existants. Les engagements pris à l’égard de normes de protection de la vie privée tel que le Règlement général sur la protection des données (RGPD) nécessitent que les gouvernements examinent et améliorent leurs infrastructures et leurs pratiques en matière de TIC, afin de s’assurer qu’ils peuvent recueillir, stocker et communiquer de l’information de leurs citoyens en toute sécurité, et les protéger contre toute exposition et toute utilisation abusive. Pour les entreprises canadiennes, en particulier celles qui ont déjà des produits dans les services fédéraux ou provinciaux, ce sous-secteur offre de nombreuses possibilités d’établir des relations d’exportation à long terme et de grande valeur.

3. Infrastructures publiques intelligentes
Tout comme les biens de consommation illustrent souvent l’empreinte toujours croissante de l’Internet des objets (IdO) et des appareils fonctionnant grâce à des réseaux, une révolution tout aussi profonde est en cours dans les coulisses de l’industrie et de l’architecture de contrôle des systèmes qui sous-tend les « villes plus intelligentes » d’aujourd’hui. Des réseaux privés à haute fiabilité conçus sur mesure sont utilisés pour surveiller et gérer les compteurs des services publics, les feux de circulation et les réseaux complexes de capteurs qui permettent aux villes de fonctionner de manière sûre et efficace. Comme la densité de la population augmente, en particulier dans les pays en développement, de grands besoins restent à combler en ce qui a trait à cette infrastructure intelligente, ce qui offre d’énormes possibilités aux entreprises canadiennes qui travaillent dans le domaine.

4. Technologies financières et réglementaires
La demande mondiale pour un meilleur accès aux services en ligne a touché tous les secteurs, notamment la finance, ainsi que l’espace politique et réglementaire. Les gouvernements ont besoin de la technologie la plus avancée pour les banques, les systèmes fiscaux et les registres d’évaluation foncière – et ils doivent se conformer à des règles strictes en matière de confidentialité et de sécurité, tout en restant accessibles aux utilisateurs légitimes. Les technologies financières et réglementaires sont également les secteurs où se trouvent certaines des possibilités d’analyse et d’apprentissage machine les plus passionnantes, car les entreprises s’efforcent d’extraire de la valeur de vastes quantités de données recueillies et les gouvernements cherchent à rationaliser leurs services et à accroître leur efficacité.

5. Simulation et formation
Les technologies issues des secteurs militaire ou aérospatial sont de plus en plus utilisées dans d’autres domaines. Les travailleurs occupant des emplois dangereux, comme les intervenants d’urgence ou les opérateurs de centrales électriques et de mines, utilisent la réalité virtuelle, la réalité augmentée et d’autres technologies de simulation pour acquérir les compétences dont ils ont besoin pour fonctionner en toute sécurité dans le monde réel. Le Canada est un chef de file mondial reconnu dans ce domaine, grâce à son expertise en matière de matériel graphique et de matériel de traitement d’images, à son pedigree d’entreprises de simulation et de jeu haut de gamme et à sa riche histoire de formation et d’enseignement par ordinateur dans les domaines militaire et aéronautique.

TENDANCES ET FAITS SAILLANTS RÉGIONAUX

Les besoins différents en matière de TIC varient en fonction des régions géographiques, et cela représente un éventail de possibilités pour les exportateurs canadiens. Bien que presque tous les marchés utilisent de plus en plus les technologies numériques, Jeff fait remarquer ce qui suit, qui pourrait intéresser particulièrement les exportateurs canadiens :

Amérique du Sud et Mexique – Ces pays se développent rapidement et en sont arrivés à la conclusion qu’ils ont besoin d’investissements majeurs pour moderniser leurs infrastructures publiques, soutenir leur population croissante et maintenir leur capacité industrielle. Les systèmes de TIC existants nécessiteront des mises à niveau ou de nouvelles installations, souvent accompagnées de réformes de l’organisation et des processus. Le Canada entretient des relations de longue date sur ces marchés, et les entreprises canadiennes peuvent être moins intimidantes que les grandes multinationales, ce qui renforce la confiance des acheteurs et peut favoriser l’attribution de marchés à fournisseur unique.

Asie – De nouveaux accords commerciaux offrent aux entreprises canadiennes un meilleur accès aux pays asiatiques, dont les gouvernements s’intéressent particulièrement aux solutions qui leur permettront d’être sur un pied d’égalité technologique avec leurs partenaires commerciaux occidentaux. La demande en technologies de cybersécurité et de protection des données semble forte; les projets de sécurité publique et d’infrastructures intelligentes sont en demande croissante.

Afrique et Moyen-Orient – L’infrastructure publique intelligente est extrêmement limitée sur ces marchés et, dans de nombreux cas, doit être complètement rebâtie. Cela offre d’importantes possibilités aux exportateurs de solutions d’IdO qui peuvent aider ces marchés à combler très rapidement le fossé des villes intelligentes (comme on l’a vu avec la croissance explosive de la technologie cellulaire au cours de la dernière décennie). De même, ces pays offrent d’excellentes possibilités en technologies financières et réglementaires. Ils commencent à réformer et à repositionner leurs institutions nationales et s’efforcent d’accroître leur capacité à percevoir de façon fiable les impôts et les taxes, et à monétiser leurs services gouvernementaux en général.

Dans l’ensemble, Jeff fait remarquer que la CCC peut être un excellent outil pour aider les exportateurs canadiens à cerner et à percer les marchés les plus prometteurs.

« Les TIC évoluent si rapidement qu’il n’est pas toujours évident de savoir où se trouvent les meilleures perspectives », dit-il. « Toutefois, entre notre réseau de directeurs régionaux et nos collègues du Service des délégués commerciaux, des gens partout dans le monde discutent avec des acheteurs étrangers pour savoir ce dont ils ont besoin, afin que nous puissions faire venir des entreprises canadiennes pour répondre à leurs besoins. »

Si vous êtes un exportateur de TIC cherchant à prendre de l’expansion sur les marchés internationaux, la CCC peut vous aider. Appelez-nous au 1 800 748-8191 ou envoyez un courriel à info@ccc.ca pour en savoir plus.

Tags: Technologies de l’info et des communications (TIC), Opportunités de marché

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